Une année et demi après…
Pourquoi blogger? A quoi peut il revenir utile? Pourquoi perdre autant de temps pour publier des billets sur un blog? Une série de réponses visant surtout les plus sceptiques et partager ma pratique de travail avec les blogs.
Comme je l’ai souligné à plusieurs reprises, weblogger.ch est né pour poursuivre principalement un seul but: référencer mes trouvailles sur le web. Référencer non pas dans les moteurs de recherche mais dans un archive. Mais pourquoi les publier sur Internet? La réponse est simple: la publication en ligne permet à tout moment de retrouver ces informations. Pourquoi les rendre publiques? Mais pourquoi pas! Peut être que d’autres personnes pourraient être intéressées par mes articles (au fait, la plupart des billets sont composés d’un lien, d’une petite phrase et d’une source… je n’écris pas de vrais articles). Le web est né, à mon humble avis, poursuivant l’objectif du partage de l’information.
Merci aux blogs de me permettre de participer, dans une petite mesure, à déployer l’intelligence collective.
Mais comment faire? Il faut trouver le bon médium. Après avoir trouvé et testé un bon nombre de CMS, aucun n’était suffisamment flexible et simple dans l’utilisation et personnalisation. Je découvre en même temps les blogs mésestimant leur potentiel. Je me lance sur un petit projet, je code à la main pour publier des articles et je m’aperçois vite que ce que je fesais avec tant de sueur et plaisir, les blogs le faisaient aussi mais mieux. Avec des fonctionnalités très intéressantes ou utiles (je pense aux trackbacks, flux rss ou même les commentaires. Après en avoir quelques uns, le choix final portait sur MovableType.
Merci aux blogs pour mon quotidien.
Ensuite, après quelques mois je commençais à forger une opinion sur les blogs en arrivant à la conclusion que des gens remarquables n’exploitent pas ce moyen simple de publication en gardant ainsi leurs savoirs, leurs compétences cachés au publique; finalement, même si parfois on investit pas mal de temps pour publier et archiver des informations, cette méthode de travail demeure très utile à terme (comme nous le verrons ci-dessous, cette perte de temps est largement compensée par une autre méthode de travail). Quel bonheur lorsqu’on effectue une recherche dans ton blog et tu trouves la réponse (bien qu’il faut avouer que les moteurs de recherche intégrés aux blogs ne soient pas si performants que ça) ou encore lorsque Google t’affiche dans ses résultats un billet que t’as écrit.
Merci aux blogs de me faire réfléchir sur mes pratiques de travail.
Je regrette le fait d’avoir découvert le potentiel des blogs si tard. Si j’aurais commencé à exploiter les blogs depuis le début de ma formation, j’aurais un très bel archive de ressources. Je ne me serais jamais mordu les doigts lorsque je perdais mes favoris ou mes signets!
Merci aux blogs de garder en mémoire … ma mémoire, mes parcours informatifs et mon évolution.
Le fait de blogger amène aussi à d’autres avanatges indéniables qui aident à augmenter la performance lavorative. Tous d’abord le fait de trouver d’autres blogs qui partagent mes intérêts via les différentes blogrolls ou encore en découvrant les liens entrants avec Google, Technorati ou encore avec rss4you.
Merci aux blogs, à la blogosphère et à tous les outils annexes qui nous invitent à partager l’information, à cibler nos intérêts, à filtrer les sites et à nous permettre d’être toujours au courant des nouveautés dans un (ou plusieurs) domaine(s). Les blogs incitent et induisent une formation continue (enfin pour moi, la dessus on ne peut pas trop généraliser).
Ensuite, la découverte des fils de syndication de contenu! Quelle découverte, quels avantages! Ne plus surfer que pour lire les billets qui t’intéressent vraiment, quel pas en avant et combien de temps gagné!
Merci aux blogs d’avoir vulgarisé les flux de syndication.
Ensuite je me suis impliqué dans un projet qui a vu le jour, des rencontres stimulantes et des collaborations se mettent en place. L’outil évolue tout le temps et l’intérêt se diffuse.
Merci les blogs. Que du bonheur.
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