Les problèmes de l’open source

Open-Source étant toujours mis en opposition à Microsoft, on en a cette image un peu idyllique de petits jeunes pleins d’énergie qui se mettent ensemble et collaborent sans soucis pour créer des logiciels gratuits et altruistes. Et l’on oublie que, comme toute chose, l’open source pose pas mal de problèmes d’organisation.

Journal du Net: Trop d’ouverture nuit à l’efficacité

[…] un projet ouvert n’est pas un environnement idyllique. On peut fréquemment y observer des altercations entre membres d’une communauté. Les personnalités sont souvent fortes dans le monde du logiciel libre, d’autant plus lorsque les participants travaillent pour la gloire. Chacun cherche alors à se mettre en avant et à pousser ses propres innovations, ce qui peut conduire à la zizanie dans le groupe.

Intéressant.

4 Responses to “Les problèmes de l’open source”

  1. Raphael Says:

    Si ce n’est pas pour la gloire, c’est pour quoi alors ? Non, plus sérieusement, comme dans tout projet, qu’il soit rémunéré ou non, on rencontre ce type de problème de fortes têtes et personnalités, qui est très souvent lié au talent. Donc c’est généralement bon signe. La grosse différence, c’est que du côté salarié-patron, il y a une certaine modération liée au cadre strictement commercial. Dans un contexte de réseaux et de projets à multiple fenêtres et intérêts, c’est déjà épatant que cela fonctionne ! Je dirais que c’est plutôt dans une stricte optique win-win (outils puissants, ouverts et sans coût d’achat) qui motive des millions de développeurs aux profils très différents à utiliser de l’open-source. J’y adhère énormément et me sens coupable de ne pas plus contribuer à cette opportunité qui nous est offerte d’améliorer un peu plus notre condition de développeur (et celle de l’utilisateur).

  2. Raphael Says:

    Si ce n’est pas pour la gloire, c’est pour quoi alors ? Non, plus sérieusement, comme dans tout projet, qu’il soit rémunéré ou non, on rencontre ce type de problème de fortes têtes et personnalités, qui est très souvent lié au talent. Donc c’est généralement bon signe. La grosse différence, c’est que du côté salarié-patron, il y a une certaine modération liée au cadre strictement commercial. Dans un contexte de réseaux et de projets à multiple fenêtres et intérêts, c’est déjà épatant que cela fonctionne ! Je dirais que c’est plutôt dans une stricte optique win-win (outils puissants, ouverts et sans coût d’achat) qui motive des millions de développeurs aux profils très différents à utiliser de l’open-source. J’y adhère énormément et me sens coupable de ne pas plus contribuer à cette opportunité qui nous est offerte d’améliorer un peu plus notre condition de développeur (et celle de l’utilisateur).

  3. laurent Says:

    J’y adhère énormément et me sens coupable de ne pas plus contribuer à cette opportunité

    Je suis un peu comme toi, j’utilise beaucoup l’open-source, change/améliore parfois un petit peu les choses, mais sans jamais trop rendre à la communauté. Et au delà du fait que je me sens un peu coupable c’est apparemment, dans certains cas, illégal si l’on applique la loi de façon un peu trop manichéenne. Certaines licences obligent à remettre dans la communauté tout ce que l’on fait.

    A discuter avec Michel Jaccard à LIFT, il viendra (entre autres) parler de ça.

  4. laurent Says:

    J’y adhère énormément et me sens coupable de ne pas plus contribuer à cette opportunité

    Je suis un peu comme toi, j’utilise beaucoup l’open-source, change/améliore parfois un petit peu les choses, mais sans jamais trop rendre à la communauté. Et au delà du fait que je me sens un peu coupable c’est apparemment, dans certains cas, illégal si l’on applique la loi de façon un peu trop manichéenne. Certaines licences obligent à remettre dans la communauté tout ce que l’on fait.

    A discuter avec Michel Jaccard à LIFT, il viendra (entre autres) parler de ça.

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