Archive for the ‘Complejidad’ Category

Talk at Lift07: Embracing the Real World’s Messiness

Sunday, February 11th, 2007

On Friday, I gave a talk on Embracing the Real World’s Messiness (slides, video) at the Lift Conference open stage session. Some people in the audience took notes and pictures, including Tom Hume (Future Platforms), Hubert Guillaud (Fing, en français) and Mark Meagher (EPFL).

Girardin Embracing Lift08 Cover

Relation to my thesis: While I did not present the core of my research, the topic can serve as introduction to my thesis.

I felt a research or engineering talk would not have completely fit to the audience. Therefore, I rather preferred taking the role of the observer of the current integration of sensor technologies in our everyday life in order to question the seamlessness and calmness visions in ubiquitous computing. Even though I feel I only communicated 1/3 of my thoughts, the feedback I received suggest that I delivered my message. In his wrap-up talk (video), Daniel Kaplan shared my observations in highlighting that “we’re using technology to create disorder – you can call it innovation, I call it disorder”. I have been enjoying reading Daniel since he coined the term “Désordinateurs” in reaction from the “Utopie du lisse“.

This talk was based on a few previous blog post, including:

The Technological Tower of Babel

Friday, January 26th, 2007

Still in the theme of around messy and heterogeneous vision of ubicomp, a new graphic from Eboy paints the way technologies are playing out, forming some sort of technolological Tower of Babel.

via LUCI’s group

 Eboy Wp-Content Uploads 2007 01 Pt Babeltower 01T
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L’Utopie du Lisse dans les Technologies de la Communication

Thursday, January 19th, 2006

La conclusion de l’ouvrage Mobilités.net par Daniel Kaplan est inspirante pour ma thèse. Il parle de l’utopie des technologies de la communication et la perception du numérique comme étant léger, rationel, fluide, beau, … alors que au contraire Kaplan constate (et je partage son constat) que l’intégration du numérique avec le physique apport apporte de nouvelles contraintes, de nouvelles complexité. Les espaces numériques sont remplis de bruit et sont trouées de toute part. A lieu de chercher la simplification, c’est l’adapation et la déformation des technologies qui permet l’humain de rester aux commandes. Cela va un contre les visions du digital qui enrobe le phyisique et du “seamless” inhérente à l’ubiquitous computing. Par contre, l’idéal a tout de même sa place. Par exemple, pédagogiquement, les étudiants apprennent les types idéaux (gaz idéal, fluide parfait, …) pour construire leur intuition sur les relations fondamentales entre les variables clés.

L’utopie du lisse et le constat du complexe

L’utopie des technologies de la communication est lisse. Qu’on l’espère comme un avenir radieux ou qu’on le combatte comme une perte, dans les deux cas, le numérique est associé à l’abstraction, la légèreté, la rationalité, la fluidité. La belle technologie ne fait pas de bruit (ou alors, pas volontairement), ne produit pas de chaleur (et résout en passant nos problèmes d’environnement), ne s’arrête jamais ; elle allège les contraintes, arase les obstacles, abat les frontières. Les technologies numériques transforment tout en chiffres pour ensuite, les transformer en temps : et le long de cet axe unique, tout s’écoule, la seule question est de savoir à quelle vitesse et la seule réponse, d’accélérer.
Or c’est à des constats inverses que nous conduit la lecture de cet ouvrage : celui d’une extraordinaire complexité et d’un monde plus grumeleux, adhérent, voire abrasif, que jamais. La question est alors de savoir s’il s’agit d’un échec, ou même d’un paradoxe. Nous ne le croyons pas.

Les nouvelles contraintes et complexités du numérique/physique

L’interaction croissante du monde numérique et du monde physique n’arrange rien : elle est à l’origine de nouvelles contraintes, de nouvelles complexités. […] en lieu et place du silence des grands espaces numériques, le monde augmenté par le numérique n’est qu’une immense rumeur, trouée de toute part de sonneries, de bips, d’échos et d’interruptions de réseau

Jouer avec le désordre au lieu de cherche la simplification

Les acteurs des TIC se trompent quand ils affirment que l’appropriation des technologies par le public passe par leur simplification. […] Le rôle de l’humain, aujourd’hui, est d’introduire du désordre dans les systèmes techniques qu’il a créés. Il s’en acquitte fort bien. C’est le signe qu’il reste aux commandes.

L’Intelligence Emotionnelle et la Complexité

Tuesday, January 20th, 2004

L’intelligence émotionelle est de l’ordre de l’intuition, de l’imagination, ,de la créatiité et de la compassion. Elle permet une maîtrise des émations, de prendre du recule par rapport à une situation, d’avoir une vision globale et une sensibilité accrue face au monde. Il est aujourd’hui essentiel de la développer, car l’intellect à lui seul ne suffit plus pour comprendre la complexité du monde actuel.

La Pensée Complexe comme Méthode d’Apprentissage dans l’Erreur et l’Incertitude Humaines

Sunday, July 20th, 2003

J’ai enfin terminé mes notes sur le livre d’Edgar Morin, Raúl Motta et Emilio-Roger Ciurana “Eduquer pour l’ére planétaire”.

La complexité dans la modernisation du monde

Wednesday, June 11th, 2003

Après l’Empire (Emmanuel Todd) p.48:
Il faut, même si c’est difficile et paraître contredire l’évidence, accepter l’idée que les crises, les massacres que nous décrivent inlassablement les médias, ne sont pas, le plus souvent, des phénomènes siimplement régressifs mais des dérèglement transitoires, liés au processus même de modernisation. Et que, mécaniquement, une stabilisation doit succéder aux troubles, en l’absence de toute intervention extérieure.

Complexity in Smart Mobs

Tuesday, June 10th, 2003

As read in the very good Smarter, Simpler Social:

The behaviour of smart mobs, and in some respects online blogging communities, exhibit many of the features of what scientists call complex systems : they are emergent, highly connected with intricate inter-relationships, self-organising and simple on the micro level but create effects that appear complex and unpredictable on the macro level; plus, they tend to evolve through rapid collaboration or feedback loops. In the physical world, such systems (arguably human evolution is one example) are not necessarily the most efficient, but they are highly adaptive to changing conditions and they generally get the job done. Complexity theory has become a very popular way of thinking about the behaviour of biological, meteorological, financial, social and other systems, and it has helped us understand that apparently turbulent and chaotic systems actually have a tendency to create their own non-linear order.

Le concept de système dans la systèmique

Wednesday, June 4th, 2003

En systèmique, le concept de système correspond au besoin d’un outil conceptuel nouveau, capable d’aider à résoudre ou comprendre des problèmes complexes dans des domaines divers.

Un système est un ensemble d’unités en interrelations mutuelles. Il y a la notion d’interrelation et de la totalité (composée d’éléments).

Quatres concepts fondamentaux:

  • L’interaction: elle comporte une double action de A à B et de B à A. Une forma particulière de l’interaction étant la rétro-action (ou du feedback)
  • La globalité: un système est composé d’éléments mais il n’est pas réductible à ses parties. Le tout est davantage qu’une forme globale, il suppose l’apparition de propriétés émergentes que ne possèdent pas ses parties.
  • L’organisation: il s’agit de l’agencement de relations entre composants et individus qui produit une nouvelle unité possédant des qualités que n’ont pas ses composants (possible auto-organisation du système).
  • La complexité: elle tient au moins à trois séries de causes: celles inhérentes à la composition du système (nombre, caractérisitquue et liaisons du système), celle provenant de l’incertitude propre à l’environnement du système et les rapports ambigus entre hasard et déterminisme.
  • Pour décrire un système, on peut adopter deux points de vues:

  • L’aspect structurel: une frontière (séparant le système de son environnement - avant des entrées et des sorties qui matérialisent les rapports entre le système et son environnement), des éléments (identifiables et hétérogènes), un réseau de relation et de des réservoirs.
  • L’aspect fonctionnel: flux, centre de décision, boucles de rétroaction et délais de réponses
  • Seeking to Understand the Complexity of Social Software

    Wednesday, June 4th, 2003

    The practice of understanding complexity can also be applied to social software.

    Bill Thompson:

    “Treating all the many tool and services that allow people to interact with each other over the network as a single thing, demonstrates yet again the Western desire for simplification and regimentation instead of seeking to understand the complexity”.

    Penser la complexité

    Wednesday, April 16th, 2003

    Intéressante émission de Espace 2 du 11 avril sur la complexité. Réda Benkirane sociologue, spécialiste de l’information donne une introduction à la complexité en présentant son livre La complexité, vertiges et promesses. (Nota: Gracias a mi hermano Yves!)

    J’ai particulièrement aimé la conclusion de l’interview où Réda Benkirane explique en résumé que:

    La science de la complexité est une science participative au monde qu’elle observe. Le monde est de plus en plus complexe et il faut adapter sa pensé (ne pas tomber dans la pensée unique). La perception du monde doit être plus en phase avec la science.

    “Un peu de science éloigne des aspects philosophiques, beaucoup de science les ramène, un peu philosophie nous éloigne de la science mais beaucoup de philosophie nous y ramène.”

    Pour un plus long résumé, voici quelques notes que j’ai prises pour mieux comprendre:
    (more…)